*Sans cesse cette même rengaine,
Agrémentée par cette même haine.
Toujours ces mêmes personnes aux regards vicieux,
Qui m'ont promis le ciel et tous ces dieux.
Ils ne m'aiment pas moi,
Car au fond ils ne me connaissent pas,
Ils se construisent un monde de roi,
Auquel je n'appartiens pas.
Les abandonner, hors de question,
Car cette carapace de moi à eu raison.
Il faut cesser de pleurer,
Mais ne plus se leurrer.
Ils ne me voient pas avec amour,
Mais attendent que je crève, me guettant, comme de sales vautours.
Et malgré tout j'ai besoin d'eux,
Car seul, personne ne meurt heureux.
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